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Publiée le 3 août 2005

- Basque


Infos sur la répression au Pays basque

Le JPB > Pays Basque 2005-08-03

La famille d’Imanol Gomez dénonce l’acharnement de l’administration française

·Son corps demeure au funérarium, en attente d’une autorisation d’incinération qui n’arrive pas pour cause de "vacances"

La famille d’Imanol Gomez n’en peut plus. Le corps du jeune défunt de 27 ans demeure depuis bientôt quinze jours au funérarium de Donostia, en attente d’une autorisation française qui n’arrive pas, afin qu’il puisse être incinéré, et que ses cendres soient répandues aux quatre vents depuis le "Peine de los Vientos" dans la baie de Donostia, suivant ses dernières volontés.

Imanol Gomez, membre présumé de ETA a trouvé la mort le 20 juillet dernier lors d’un accident de la route, survenu alors qu’il tentait de se soustraire à un contrôle de Gendarmerie, selon la version officielle des faits.

Ramon Gonzalez, l’oncle d’Imanol est indigné par le traitement dont il ont fait l’objet depuis le début de la part des autorités françaises. Tout d’abord, malgré toutes les innovations technologiques pour identifier les personnes, ils ont dû attendre plus de 24 heures, pour apprendre par la presse espagnole qu’il s’agissait d’Imanol Gomez. Une information démentie expressément à la famille par les autorités françaises qui, dans un premier temps, ont assuré qu’il ne s’agissait pas de lui, créant un faux soulagement au sein de la famille. Pourtant, l’information leur sera confirmée une demi-heure plus tard.

La famille s’est donc déplacée à Toulouse le vendredi 22 juillet où la dépouille avait été emmenée. Mais, malgré 7 heures d’attente, la famille a dû rebrousser chemin sans avoir vu le corps, et sans avoir obtenu d’informations, ni de la part des médecins, ni de la police, ni des autorités judiciaires.

C’est uniquement le samedi 23 juillet, trois jours après les faits, que la famille pourra voir le corps du défunt et le rapatrier. Il leur sera remis un certificat de décès et un cercueil sous-scellés. Aucun résultat de l’autopsie qui pourrait corroborer la version officielle des faits, aucune autorisation de lever les scellés afin de faire pratiquer une autopsie par un médecin légiste de confiance, et de pouvoir l’incinérer, selon ses dernières volontés.

Depuis le samedi 23 juillet, le corps du défunt demeure au funérarium d’Errekalde, en attendant une autorisation qui n’arrive pas. Toute les tentatives de la familles se sont heurtées à des fins de non recevoir. Les personnes susceptibles d’autoriser l’incinération seraient "en vacances".

Contactés par nos soins, du côté de la Préfecture du Lot à Cahors, "on ne sait pas". "C’est une question judiciaire et nous ne pouvons rien vous dire. La personne la plus à même de vous informer serait l’avocat de la famille" nous répond-t-on. Le parquet du tribunal de Toulouse était quant à lui injoignable hier.

La famille ne sait plus que faire, et s’interroge sur le pourquoi de ce traitement inhumain envers eux. Et à force, ils se demandent si derrière tout cela, les autorités françaises n’auraient pas quelque chose à cacher.

Quatre personnes incarcérées

Les quatre personnes arrêtées jeudi à Brive-la-Gaillarde et Grenoble, membres présumés de ETA, ont été incarcérées lundi soir. Jon Joseba Troitino et Zuhaitz Erraste, avaient été interpellés dans un centre commercial de Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Les deux hommes ont été mis en examen, notamment pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" par la juge d’instruction antiterroriste Marie-Antoinette Houyvet, avant d’être placés sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention (JLD), a-t-on précisé de source judiciaire. Urtzi Zubizarreta et Oier Gonzalez, ont également été mis en examen et ont été écroués lundi soir à Paris. Ils sont tous deux poursuivis pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et tentative de vol en bande organisée, une infraction criminelle passible de la Cour d’assises pour avoir tenté de forcer la serrure d’une voiture.

Le journaliste Garikoitz Mujika arrêté à St-Pée

Garikoitz Mujika, rédacteur de la revue Xirika a été arrêté hier après-midi à Saint-Pée-sur-Nivelle par la police judiciaire. Un mandat d’arrêt pesait sur le jeune journaliste depuis sa première arrestation le 17 février dernier. La Cour d’appel de Pau avait accepté le mandat d’arrêt européen demandé par le juge madrilène Baltasar Garzon, par rapport au dossier Haika-Segi. Il a été remis en liberté en mars, en attendant la décision de la Cour de Cassation. Finalement, la décision fut ratifiée en avril dernier par cette Cour, condamnant Garikoitz Mujika à une expulsion vers l’Espagne, où il devra être jugé. Hier soir, un rassemblement a eu lieu à Ciboure afin de dénoncer son arrestation.


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