Anarchistes Anarchistes
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  - (1996) Quatre de Cordoba
  - (2001) Quatre de Luras
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  - (2004 - 2005) Opération Cervantes
  - (2004) Enquête sur les COR
  - (2004) Quatre de Aachen
  - (2005) Opération "Nottetempo"
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  - (2006) Operation "Comitato Liberazione Sardegna"
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  - Nuclei Proletari per il Comunismo
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Publiée le 23 avril 2005

- Luttes & Prison


Après les évasions massives de novembre 2004 et mars 2005

Ce qui reste de la MACA

La Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) a connu, en moins d’un an, deux évasions de prisonniers. L’une le 02 novembre 2004 et l’autre le 16 mars 2005. Un bilan officiel fait étant de la fuite de 4000 prisonniers. Le Régisseur de la prison a même été démis de ses fonctions pour « complicité d’évasion ». Un mois après, quelles sont les causes profondes de ce scandale ? Quel est l’état des lieux dans la plus grande institution correctionnelle de Côte d’Ivoire ? A-t-on pris de nouvelles dispositions sécuritaires ? Notre enquête.

De mémoire de pénitentiaire, la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) a connu, en tout et pour tout, trois évasions durant la dernière décennie. La première, celle de décembre 1999, n’a pas été ébruité, parce que perçue comme une grâce martiale. D’autant que les militaires avaient volontairement ouvert les grilles de la prison, à la faveur du coup d’Etat qui a renversé Henri Konan Bédié. Les deux dernières évasions, celle du 2 novembre 2004 et du 16 avril 2005, ont été possibles, selon diverses sources recoupées, grâce à des défaillances sécuritaires. Selon une source très introduite à la MACA, les pensionnaires profitant d’une mutinerie à la suite d’une pénurie d’eau, dans la prison, ont forcé les grilles pour s’évader, soit en escaladant la muraille soit en s’engloutissant dans des tunnels reliant l’intérieur de la MACA à la grande forêt du Banco. En novembre 2004, 3500 des 5000 pensionnaires ont réussi à se donner une liberté « forcée », cinq succombent aux coups de feu des gardes pénitentiaires et nombreux ont été grièvement blessés. « Durant ces événements, le bâtiment C qui accueille les plus grands criminels a enregistré le plus grand nombre d’évadés. Sur 1050 détenus, 940 ont réussi à s’échapper, soit un taux de 90 % », révèle notre source. L’évasion du 16 avril 2005 a été moins dommageable que celle de novembre 2004. Pour l’évasion d’avril, ce sont toujours les mêmes raisons sécuritaires qui sont évoquées. Et ce sont seulement 12 pensionnaires qui ont réussi à prendre la poudre d’escampette à travers les mêmes égouts. Ce qui a considérablement réduit le nombre de détenus à 1500 personnes.

Un système de sécurité dépassé

Au sein de l’institution carcérale, tout le monde est unanime. La situation sécuritaire est catastrophique. Seulement deux groupes de 15 gardes assurent la sécurité à la MACA. Ce qui, selon notre source au sein de l’administration pénitentiaire, n’est pas juste. Car, l’institution carcérale, elle-même, prévue pour accueillir 1500 pensionnaires en accueille plus de 5000 soit un surveillant pour 206 détenus. « Cette situation est en déphasage total avec le Code pénitentiaire qui dit qu’il faut « un surveillant pour trois prisonniers », rapporte notre interlocuteur. Après les évasions massives et répétées, notre source révèle que rien n’a été fait, depuis, pour sécuriser correctement les locaux de la prison. Les grilles séparant les bâtiments principaux et qui ont été endommagées, lors des dernières évasions, n’ont pas encore été réparées. Les six bâtiments de la MACA : bâtiments A, B, C et ceux des assimilés, des femmes et des mineurs sont en étant de délabrement avancé. A cela, il faut ajouter la dégradation de l’état des portails des cellules. « Tout cela dénote de la faiblesse de notre système de sécurité. Si on n’y apporte pas de solutions, il risque d’avoir d’autres évasions encore plus graves », prévient un garde pénitentiaire qui a requis l’anonymat.

Des risques de nouvelles évasions

S’il est vrai que M. Toua Ouattara, nommé nouveau Régisseur de la MACA a promis d’engager une reforme sécuritaire, il n’en demeure pas moins qu’il reste encore des faiblesses. « Dès son arrivée, M. Ouattara a initié des corridors de sécurité. Mais, il faut dire que cela ne suffit pas », s’inquiète notre source. Pour les gardes pénitentiaires, il faut une réforme profonde pour tuer toute velléité d’évasions dont la probabilité est encore grande. Si les évasions de novembre 2004 sont parties d’une révolte, à la suite de pénurie d’eau, il n’est pas à exclure que la prochaine soit consécutive à la situation sanitaire précaire ou aux conditions difficiles d’hygiène. Déjà, avec la dernière « crise des ordures » et la stagnation des eaux usées à l’intérieur et à l’extérieur de la prison, les surveillants font cas de maladies telles que le cholera et de fièvre typhoïde.

Comme pour dire que la situation sanitaire et sécuritaires précaires sont ,de loin comme de près, des raisons qui risquent d’être à la base de nouvelles évasions.

Sources : http://www.lepatriote.net/


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