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Publiée le 29 juin 2006

- Basque


M. Zapatero annonce le lancement d’un "dialogue" avec l’ETA

MADRID (AFP) - Le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, a solennellement annoncé jeudi le lancement d’un "dialogue" entre son gouvernement et l’ETA pour tenter de mettre fin à 38 ans de lutte armée de l’organisation indépendantiste basque. Trois mois après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu permanent de l’ETA, le 24 mars, M. Zapatero s’est engagé à aborder ce défi crucial de son mandat avec "détermination et prudence", dans le "respect de la mémoire" des quelque 850 personnes tuées, victimes du terrorisme basque.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a salué l’initiative du chef du gouvernement socialiste espagnol, disant "partager l’espoir de tous ceux qui espèrent voir un avenir dans lequel l’Espagne serait libérée du fléau du terrorisme". "Sous les auspices" d’une résolution adoptée en mai 2005 par les députés espagnols, sauf ceux du Parti Populaire (droite), autorisant un dialogue avec l’ETA dès lors qu’elle abandonnerait la violence, M. Zapatero a annoncé que son "gouvernement allait commencer un dialogue avec l’ETA, en maintenant le principe irrévocable selon lequel les questions politiques ne se résolvent qu’avec les représentants légitimes de la volonté populaire".

"La démocratie ne paiera aucun prix politique pour atteindre la paix", a-t-il assuré dans une déclaration à la presse au congrès des députés.

M. Zapatero s’est montré confiant quant à la volonté de l’ETA de renoncer définitivement à la violence, tout en augurant d’un processus "long, ardu et difficile". Il a souligné que l’organisation avait "pour la première fois de son histoire" annoncé un cessez-le-feu "permanent", "après trois années sans attentats mortels", le dernier remontant à mai 2003.

M. Zapatero s’est symboliquement inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs, auxquels il a rendu "hommage" pour avoir "tenté de bonne foi d’obtenir la paix", en référence à deux processus de dialogue directs avec l’ETA lancés par les gouvernements socialiste (1989) puis conservateur (1999).

Les contacts entre l’exécutif et l’ETA, qui pourraient avoir lieu pendant la première quinzaine de juillet selon certains médias, se noueront dans la "discrétion", a-t-il souligné. Ils devraient aborder le désarmement, le sort des prisonniers de l’organisation et la réinsertion de ses membres.

Dans une allusion au processus parallèle de négociations qui va s’ouvrir sur l’avenir institutionnel du Pays basque, "qui a plus d’autonomie qu’il n’en a jamais eue", M. Zapatero a appelé "les différentes formations politiques d’Euskadi (Le Pays basque espagnol : ndlr) à rechercher le plus grand consensus possible", pour parvenir à "un grand accord politique de coexistence".

Le chef de l’opposition conservatrice, le président du Parti populaire (PP), Mariano Rajoy a immédiatement réagi en indiquant qu’il ne "pouvait pas apporter (son) soutien" à un processus "immoral" et "illégal".

Il a critiqué la volonté des socialistes basques de se réunir avec Batasuna, le bras politique interdit de l’ETA.

Le PP avait déjà averti que s’il revenait au pouvoir à la faveur des législatives de 2008, il ne se sentirait pas lié par les accords passés entre les socialistes et l’ETA.

L’un des dirigeants de Batasuna, Pernando Barrena, a salué depuis Bilbao (nord) l’annonce de "grande portée politique" de M. Zapatero et son "engagement à respecter les décisions des citoyens basques".

Le Parti nationaliste basque (PNV, démocrate-chrétien), au pouvoir au Pays basque espagnol, a également exprimé sa volonté d’aider "autant que possible" le gouvernement.

A l’orée de ce délicat processus, M. Zapatero compte sur le soutien de tous les partis de gauche et nationalistes, et la bienveillance de l’influente Eglise catholique espagnole. Il est également approuvé par une majorité de 60,2% d’Espagnols, selon un sondage publié lundi.

Mais outre le PP, il sera confronté à l’opposition de puissantes associations de victimes du terrorisme.

Le plus ancien et principal de ses collectifs, l’AVT, a jugé jeudi "lamentable" que M. Zapatero veuille "négocier avec les assassins de la bande terroriste de l’ETA", parlant d’"une des journées les plus tristes de la démocratie".

A l’appel des associations de victimes, plusieurs centaines de milliers d’Espagnols ont manifesté à quatre reprises ces deux dernières années contre toute négociation ou mesure de clémence envers l’ETA et ses prisonniers.


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