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Publiée le novembre 2000

- Grupos de Resistencia Antifascista Primero de Octubre


Solidarité avec les antifascistes et communistes espagnols détenus en France

Appel international du PCE(r) Resistencia n°52, novembre 2000

Le 9 novembre sous la direction des tortionnaires de la Garde civile espagnole, la police politique française a opéré une rafle contre le PCE(r) et les GRAPO, arrêtant notre secrétaire général et plusieurs membres du Comité central de notre Parti. C’est un pas de plus dans la croissante collaboration des fascistes espagnols et les services policiers français à l’encontre de l’ensemble du mouvement politique de résistance qui affronte l’État fasciste espagnol. À ce jour sept militants de notre parti et des GRAPO et plus de 70 indépendantistes basques se trouvent détenus dans les prisons françaises.

Il est de plus en plus notoire que le régime monopoliste et fasciste espagnol est incapable de contrôler le mécontentement populaire et de freiner l’activité des révolutionnaires et des patriotes. En ces heures amères pour les actuels gouvernants du Parti populaire, la collaboration policière internationale aide, sous prétexte "d’appui à la démocratie espagnole dans la lutte contre le terrorisme", à faire implacablement la chasse aux révolutionnaires communistes, aux anti-fascistes et aux patriotes basques. Cela démontre encore plus la fascisation croissante de la forteresse impérialiste européenne.

Les dirigeants et militants de notre Parti arrêtés à Paris sont détenus pour le seul fait de dénoncer rationnellement le régime fasciste qui domine l’Espagne et organiser la classe ouvrière pour le renverser. En Espagne la légalité fasciste n’ouvre aucun espace permettant d’organiser politiquement les travailleurs dans la perspective de la lutte et du combat pour le socialisme. La clandestinité de l’organisation communiste a été imposée par la nature du régime fasciste et de la répression qui a été maintenue de manière permanente sur cette organisation. La direction de notre parti n’est pas restée dans la clandestinité et l’exil durant plus de 15 ans par goût sinon pour garantir la survivance politique et organique du Mouvement de résistance antifasciste, assurer sa direction et permettre ainsi qu’il soit à même de faire face à l’aggravation de la lutte des classes dans notre pays. Voilà le chemin que nous ont montré les camarades aujourd’hui détenus et que nous poursuivrons avec fermeté.

Aujourd’hui les juges spéciaux français accusent les dirigeants de note Parti "d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" répétant ainsi les arguments usés que la police politique espagnole n’a pas été capable de prouver une seule fois en 25 ans. Ils prétendent impliquer notre secrétaire général dans la direction des actions des GRAPO, alors que les juges espagnols ont du reconnaître plus d’une fois que le PCE(r) et les GRAPO sont deux organisations distinctes. Les juges d’exception français ne devraient pas ignorer qu’il y a bien des années que nos militants ont été condamnés et emprisonnées en Espagne pour "association illicite" un délit éminemment politique que la "démo-cratie espagnole" a pris directement dans la législation franquiste. L’État fasciste espagnol qui, sous les gouvernement successifs à envoyé ses escadrons (GAL, Bataillon basque espagnol) semer la mort sur le sol français, se permet maintenant le cynisme de présenter nos dirigeants et militants arrêtés à Paris comme des "terroristes".

Ce n’est pas la première fois que notre parti est persécuté en France. En 1979, en pleine "démocratie" déjà, les services secrets espagnols assassinèrent à Paris Francisco Javier Martín Eizaguirre, responsable des relations internationales du Comité central et Aurelio Fernández Cario. En 1986, également à Paris, trois militants furent arrêtés et restèrent plusieurs années dans les prisons françaises. L’une d’entre eux, Milargros Caballero Carbonell, fut expulsée en Espagne après avoir accompli sa condamnation en France. Actuellement elle a besoin d’un déambulateur pour marcher, conséquence d’une paralysie occasionnées par la longue grève de la faim qu’elle fit en 1990-91 avec le reste de ses camarades prisonniers pour s’opposer à la politique de torture et d’extermination des détenus politiques.

Nos camarades détenus à Paris, en l’attente d’une éventuelle extradition en Espagne, se trouvent dans les prisons spéciales construites par la bourgeoisie française pour briser ceux qui s’opposent à son système. Nous n’avons pas le moindre doute que l’État-gendarme français va appliquer à nos camarades la politique d’extermination par la torture blanche de l’isolement menée contre les militants d’Action directe les indépendantistes basques et d’autres prisonniers politiques comme les communistes et anti-impérialistes turcs du DHKP-C. En même temps on tentera d’utiliser nos camarades comme otages politiques pour exercer un chantage sur notre Mouvement.

Nous faisons appel à la solidarité internationaliste pour qu’elle exige du gouvernement français la mise en liberté immédiate de nos camarades emprisonnés. Il est nécessaire de lancer des manifestation et des campagnes pour dénonce le caractère politique de leur détention et la collaboration des autorités françaises avec l’État fasciste espagnol.

La police française veut livrer nos camarades à la police tortionnaire et à l’armée fasciste espagnoles. Il y a longtemps que la police politique espagnole a prononcé sa propre sentence de mort à l’encontre de l’un des militants des GRAPO et de notre secrétaire général. Empêchons ce crime !

Nous appelons, en outre, les groupes européens d’appui aux prisonniers politiques, spécialement les français, à prêter à nos camarades toute l’aide dont ils ont besoin en ce moment pour que leur situation ne soit pas aggravée par le fait de se trouver dans un pays étranger.

Halte à la collaboration policière française avec l’État fasciste et terroriste espagnol !

Non à l’extradition des communistes espagnols détenus en France !

Liberté pour tous les prisonniers politiques révolutionnaires !

Commission des relations internationales du Comité Central du PCE(r)

Resistencia n°52, novembre 2000


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