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Interview avec Kadir Celik (Hüseyin Mahir) du commandement des HPG.

ANF, 26.04.2006.

− L’État turc augmente les tensions et les gesticulations militaires. A quoi cela est-il lié à votre avis ?

En 1999, nous avions retiré nos forces armées sur une instruction de notre président Abdullah Ocalan et avions annoncé une trêve unilatérale, pour résoudre la question kurde en Turquie sur une base démocratique et pacifique. Nous avons essayé ainsi d’initier une solution. L’État turc n’a pas montré de disposition favorable à cette façon de résoudre le problème. Avec tous les moyens et toutes les intrigues possibles il a essayé au contraire de détruire notre mouvement. La pression a été augmentée sur nos membres jusqu’à l’insupportable. Les opérations contre la guérilla ont été intensifiées. Des manifestations de la population visant à l’obtention de son droit légitime ont été réprimées de manière sanglante. Même des femmes et des enfants ont été assassinés.

On ne pouvait pas s’attendre d’un mouvement comme le notre qui défend la liberté du peuple, à ce qu’il regarde cela sans rien faire. Il ne pouvait y avoir aucune autre solution que l’autodéfense pour nous face à ces attaques. Ceci n’est un droit que trop humain. Si nous n’avions pas fait cela, nous n’aurions pas rempli notre tâche. Dans les deux dernières années, nous nous sommes efforcés de mettre en oeuvre une défense active contre les attaques. Les résultats que l’État turc attendait ne se sont pas réalisés. Nous avons à nouveau structuré notre organisation. De cette façon, un développement important a eu lieu. Nous nous sommes perfectionnés aussi bien militairement que dans la rébellion civile du peuple et avons apporté une solution. Le gouvernement de la République de Turquie a placé lui sa politique sur la destruction et le mensonge de la désinformation. Ses opérations militaires les plus récentes sont conduites dans ce cadre.

− Quel est l’objectif de la concentration de troupe sur la zone frontalière ? Une opération militaire transfrontalière est-elle vraiment projetée ?

La priorité des préparations d’opération est portée sur le Kurdistan Nord [ la Turquie ], mais il y a toutefois en même temps la possibilité d’une attaque au Kurdistan Sud [ l’Iraq ]. L’État turc perçoit la situation actuelle dans le Kurdistan Sud comme un danger pour lui et manigance en même temps des alliances et des accords avec différentes forces. Nous ne tenons pas exclu que des opérations militaires se développent au Kurdistan Sud.

L’objectif réel des opérations militaires est de réduire au silence l’appel de liberté qui est devenu trop visible suite au Newroz à Amed [Diyarbakir] et dans tout le Kurdistan, et d’affaiblir le soutien pour notre président Abdullah Ocalan et notre mouvement par une répression. Pourtant l’Etat turc devrait savoir qu’il a un peuple en face, pour qui la mort pour sa liberté ne fait pas peur.

− La guérilla des HPG est-elle préparée à une telle opération ?

Nos préparations en ce qui concerne l’infrastructure, la planification, le nombre et la mise en position de nos forces sont bonnes. Comme HPG nous sommes prêts à nous protéger dans un esprit d’autodéfense comme garantie pour la liberté du président et de la population dans toutes les circonstances. Nous ne nous plierons à aucun pouvoir et sommes prêts à effectuer la résistance aussi bien que dans le passé en cas d’opération militaire.

Notre résistance persiste déjà depuis trente ans. Tant que les généraux turcs persistent dans le mensonge et la destruction et que les opérations militaires continuent, notre lutte continuera également, que ce soit pendant 30 ou 300 ans. La volonté kurde est une preuve claire pour cela.

− Que sera le résultat d’une opération militaire transfrontalière qui est peut-être proche ?

De notre point de vue le résultat est déjà appréhendé clairement. Chaque attaque contre nos unités, qui ont gagné une grande expérience de guerre et disposent en pratique d’une maturité qu’elles peuvent utiliser habilement et intelligemment dans toutes les circonstances, sera inutile. L’armée turque a beaucoup de défaites à son actif dans l’histoire de la guerre [... ], elle souffrira de lourdes pertes. La défaite attendue de l’armée turque et de ses généraux dans le Kurdistan Sud apportera des résultats importants pour une solution politique de la question kurde. Et il est aussi possible qu’une telle opération joue un rôle accélérant cette solution.

− Vous répondrez à une telle opération dans le cadre de l’autodéfense ?

"Même si nous avons la force pour mettre en échec le monde entier, nous n’attaquerons pas, et même si le monde entier s’allie contre nous, nous saurons nous défendre." Ces mots d’Abdullah Ocalan sont notre devise, et ils sont plus importants pour nous que jamais.

− La Turquie n’a plus effectué d’opérations militaires depuis long temps au Kurdistan Sud. Pourquoi cela est devenu à nouveau d’actualité ?

Tant que l’État de Turquie mise sur notre destruction, face à la venue de notre offensive de juin et à la rébellion démocratique de notre peuple, l’urgence d’une solution est devenue immense. La première raison est que l’État turc a prévu dans la panique cette forme d’opération.

Cette opération s’adresse deuxièmement non seulement contre le PKK, mais aussi contre les progrès dans le Kurdistan Sud. Le sujet de Kirkuk n’est également pas encore sur la table. Troisièmement il se peut que la Turquie ne veuille pas se tenir en dehors d’une intervention américaine possible contre l’Iran comme cela avait été en Iraq. Nous n’excluons pas non plus qu’une attaque contre le PKK fasse partie d’une alliance contre l’Iran.

Une autre raison importante est que les généraux turcs ont expliqué officiellement depuis six que le PKK n’était plus en mesure de conduire militairement une guerre. Notre conduite d’autodéfense active des deux dernières années a montré combien cette déclaration des généraux était absurde, a endommagé sa capacité de conviction pour le public et a blessé sa fierté. Par conséquent, ils veulent commencer une autre phase par une attaque totale contre nous.

− Avant la guerre d’Iraq, les USA se sont opposés à ce que des troupes turques effectuent une invasion avec l’objectif d’une opération militaire contre le PKK sur le territoire iraquien. Si une opération devait avoir lieu maintenant, cela aura-t-il lieu sans que les USA ne le sachent ?

Nous considérons exclu que l’État turc entreprenne une telle initiative sans l’accord des USA. Il est possible qu’on en soit venu récemment entre les USA et la Turquie à des accords secrets et que les USA aient approuvé tacitement une telle opération.

− Les USA aussi bien que la Turquie ont peut être amélioré récemment l’échange d’informations au sujet de PKK. Qu’est-ce que cela représente pour l’existence de votre organisation ?

Outre un échange d’informations entre les deux États nous n’avons pas oublié comment les USA ont livré notre président Abdullah Ocalan à l’État turc. Et notre attitude critique par rapport aux USA n’a pas changé.

Naturellement, il y a un échange d’informations et un ensemble d’activités semblables qui sont destinés à contrer l’existence de notre mouvement. Nous développons encore plus nos mesures de précaution.

Mais une telle façon d’agir et de pensée ne sert pas à une solution du problème. Ils peuvent disposer de moyens mûris technologiquement, mais ils doivent aussi considérer les montagnes incontrôlables du Kurdistan et la guérilla présente dans ces montagnes et disposant d’une expérience de plusieurs décennies. [...]

Nous pensons que les calculs des USA étaient faux en ce qui nous concerne et devraient être réexaminés.

− Si il y a un mouvement militaire des USA, comment dans un tel cas réagirez-vous ?

Il est connu que notre conception du monde est différente de celle des USA. Les USA considèrent à long terme la ligne d’Abdullah Ocalan comme un danger pour leur propre position au Moyen Orient, car les projets d’Ocalan ne prévoient pas une solution par une intervention de l’extérieur, mais est basée sur la dynamique interne des hommes dans cette région, concernent non seulement le Kurdistan, mais tout le Moyen Orient. Cela déplaît aux USA.

Si les USA poursuivaient une politique intelligente et à long terme au Moyen Orient, ils devraient faire un pas dans le dialogue avec le peuple kurde. Le PKK est présent dans toutes les quatre parties du Kurdistan [... ] une attaque américaine sur le PKK entraînerait une confrontation avec la majorité des Kurdes organisés. De cette façon, la base pour des étapes politiques dans la région pour les USA serait limitée. Eu égard à ces faits, nous ne considérons pas très probable qu’une telle erreur soit commise par les USA, par un pouvoir qui a essayé de faire de la politique dans le monde entier. Mais ils doivent le savoir eux -même. Nos préparations sont multiples. Notre détermination à effectuer de la résistance contre chaque agression, est claire. Au même titre que nous sommes prêts à faire un pas dans un dialogue, nous disposons aussi du potentiel de nous défendre contre chaque force attaquante.

− La Turquie refuse de parler avec le PKK. Considérez-vous possible que la Turquie consente à un dialogue ? Que sont vos exigences ?

Qu’elle le veuille ou non, tôt ou tard, la Turquie entrera dans un dialogue. La condition ne se limite pas pour nous à ce que des entretiens directs avec le PKK aient lieu. [...]. À l’État turc, nous n’avons pas du tout beaucoup d’exigences. La reconnaissance de l’identité kurde et sa protection constitutionnelle sont fondamentales [... ], la possibilité doit être donnée à toutes nos forces, y compris à Abdullah Ocalan, de faire de la politique démocratiquement. La guerre doit être terminée, les partis en guerre se doivent une compréhension de tolérance mutuelle, d’amnistie mutuelle et d’établir un dialogue.

Nous avons aussi quelques attentes des États occidentaux et de leur opinion publique démocratique en ce qui concerne une solution. Ils doivent modifier leur soutien du système oligarchique turc, car ce soutien encourage l’État turc à continuer sa politique de mensonge et de destruction et ne correspond pas non plus, vu le massacre de notre peuple, aux valeurs éthiques d’une politique digne de ce nom.

− Il y a un soutien, à la répression contre votre mouvement, du président de la région de Kurdistan, Massoud Barzani, et du président du PUK [Union Patriotique du Kurdistan] et Président de la République d’Iraq, Jalal Talabani ?

Comme mouvement nous avons rencontré dès le début toutes les forces du Kurdistan dans l’esprit de l’unité nationale. Malheureusement, certaines organisations se sont souvent faites utiliser par des forces extérieures contre nous. Par conséquent, on en est venu dans le passé à des confrontations entre nous, le KDP [Parti Démocratique du Kurdistan d’Iraq de Barzani] et le PUK. [... ]. Nous essayons encore de développer des relations cordiales et fraternelles avec le KDP et le PUK. Même si on en vient ici et là à une attitude négative contre nous, nous considérons, sur la base du caractère et de la mission de notre mouvement, pour essentiel de venir sur un niveau élevé à un respect et à une tolérance mutuels. Non seulement avec le KDP et le PUK mais aussi avec d’autres groupes et partis du Kurdistan.

− Quelle attitude les Kurdes dans le Kurdistan Est [ l’Iran ] prendront-ils face à une intervention américaine possible contre l’Iran ?

Comme dans toutes les autres parties du Kurdistan des hommes combattent aussi dans le Kurdistan Est pour la liberté. Cette lutte est menée par le PJAK [Parti de la Vie Libre du Kurdistan], avec lequel nous maintenons des relations étroites. La population dans l’Est se trouve dans une phase pour représenter ses propres intérêts, dans laquelle la conscience politique nécessaire, la volonté et l’organisation s’acquièrent,.

Indifféremment, qu’il y est ou non une intervention américaine contre l’Iran, la lutte de libération contre le régime iranien sera augmentée. Cette lutte dans le Kurdistan Est ne dépend pas d’une intervention venant de l’extérieur, même si le régime iranien essaye de le diffamer en ce sens. Depuis l’expérience de Mahabad en 1946 [ l’existence d’un an de la République kurde de Mahabad sur un territoire de l’Etat iranien ] jusqu’au milieu des années quatre-vingt-dix la lutte de libération existant sous la conduite des PKK persiste dans la résistance. Le régime iranien, par l’exécution de patriotes Kurdes, l’expulsion de militants vers la Turquie, les opérations contre le parti PJAK et contre ses unités armées HAK [Forces de la Liberté du Kurdistan], a exprimé son agressivité, ceci en relation avec la pression à l’intérieur du pays et depuis l’étranger. L’État iranien partage à certains égards ce destin avec la Turquie. Une alliance entre les deux régimes est également née en visant le maintien du statu quo.

− Comment considérez-vous les attaques à la bombe des Faucons de la Liberté du Kurdistan (TAK) ?

Comme mouvement nous condamnons chaque attaque contre les civils et rejetons ceux-ci. Comme HPG nous veillons à observer le droit de la guerre international. Nous sommes en outre contre ce genre de force incontrôlée qui va au-delà de l’objectif. Notre compréhension d’une lutte est là très claire. [... ] Nous ne sommes ainsi pas non plus derrière les actions que les TAK exportent. Mais les TAK sont un résultat de la politique de l’État turc de se refuser à une solution [... ]


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