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  - Individus
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  - MLKP / Forces Armées des Pauvres et Opprimés (FESK)
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  - Nuclei Proletari per il Comunismo
  - Nucleo Proletario Rivoluzionario
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  - Parti-Front Populaire de Libération de la Turquie/Avant-garde Révolutionnaire du Peuple (THKP-C/HDÖ)
  - Proletari Armati per il Comunismo
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Abdullah Öcalan, prisonnier politique.

Les Kurdes demandent la Justice !

Liberté pour ÖCALAN

Paix pour le Kurdistan !

Abdullah Öcalan et les Kurdes

Abdullah Öcalan est, depuis longtemps un leader populaire des Kurdes. Il est le seul homme politique kurde, qui ait réussi à rassembler les Kurdes qui étaient dispersés et séparés dans quatre pays différents (Turquie, Syrie, Irak, Iran). Aussi les Kurdes de la diaspora (Europe, Australie, Etats-Unis, ancienne Union Soviétique) voient dans sa politique et son talent d’organisateur la chance d’un avenir libre. Grâce à son influence, la plupart des Kurdes ont poursuivi leurs buts exclusivement par des moyens politiques.Les Kurdes n’accepteront pas que l’on porte atteinte à son intégrité physique et à sa vie. Dans la politique et la philosophie d’Abdullah Öcalan, les Kurdes reconnaissent l’expression de leurs souhaits et de leurs désirs d’un futur libre. Pour cette raison, il ne convient pas de dénier aux Kurdes le droit de désigner eux-mêmes leurs représentants.

Qui est Abdullah Öcalan ?

Abdullah Öcalan est né en avril 1949, de parents pauvres, au sud-est du Kurdistan de la Turquie, dans le village d’ Ömerli, dans le district de Halfeti, dans l’arrondissement d’Urfa. Après l’école primaire, il a fréquenté l’école professionnelle à Ankara et il a travaillé à Diyarbakir comme fonctionnaire au cadastre. En ce temps- là, la situation des Kurdes était insupportable car le gouvernement turc déniait aux Kurdes le droit d’avoir une identité et une culture, allant jusqu’à assassiner impunément des démocrates kurdes. Face à cette situation, Abdullah Öcalan a commencé à s’engager dans les associations culturelles démocratiques de l’Est. Il a étudié les sciences politiques à l’Université d’Ankara.

Après le coup d’état militaire de 1971, Abdullah Öcalan a commencé avec d’autres étudiants à faire des recherches sur les revendications des Kurdes. En 1978, le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) a été fondé, et Abdullah Öcalan en est devenu le leader. Il le reste jusqu’à présent. Après de nombreux discours sur la culture et la situation de son peuple, il a organisé des conférences libres où il abordait des thèmes de philosophie, de foi, d’environnement et d’écologie. Il se prononça et s’engagea dès le début pour une cohabitation paisible des peuples dans la région du Moyen-Orient. Ses œuvres ont été traduites dans différentes langues.

L’enlèvement d’Abdullah Öcalan

Le 15 février 1999, à Nairobi, dans la résidence de l’ambassadeur grec au Kenya, Abdullah Öcalan a été enlevé et transporté à l’aéroport, puis enchaîné dans un avion qui appartenait à un homme d’affaires turc en Turquie. Cet acte de piraterie terminait une longue odyssée entre Damas, Moscou, Amsterdam, Rome et Athènes. C’était le point final criminel d’une série de péripéties judiciaires dont l’Union Européenne ne sortait pas grandie, ayant dans toutes ses capitales, refusé d’accorder l’asile politique à Abdullah Ocalan. Cet enlèvement était un travail d’équipe des services secrets turcs, américains et israéliens. On le sait maintenant de façon sûre. Depuis le 16 février 1999, Abdullah Öcalan est détenu en prison sur l’île d’ Imrali en Turquie. L’enlèvement d’Öcalan a pu avoir lieu, non seulement grâce à des complicités occidentales et aussi du Proche-Orient. Depuis la première guerre mondiale, des états du Proche-Orient et des états occidentaux ont toujours instrumentalisés les Kurdes en faveur de leurs intérêts stratégiques et politiques. Les Kurdes ont été dans le passé victimes de la politique du « diviser pour régner » de beaucoup d’états. Avec Abdullah Öcalan et le PKK, les Kurdes ont réussi à contrer ces pratiques. Aujourd’hui, les Kurdes peuvent présenter avec succès sur la scène internationale leurs demandes en faveur d’une solution démocratique à la question kurde. Voilà aussi la raison pour laquelle Öcalan est considéré par les états occidentaux comme un adversaire détestable.

Imrali - Le système destructif -

Abdullah Öcalan est détenu dans une cellule isolée de 13 mètres carrés, dont la fenêtre est pourvue d’opaline. Cette fenêtre ne s’ouvre que de la largeur d’un doigt ; c’est pourquoi un dispositif de climatisation assure la ventilation. La cellule se trouve dans un bâtiment de deux étages. Pour l’hygiène corporelle, il y a un lavabo et un WC. La cellule est surveillée 24 heures sur 24 par une caméra et un espion de porte. L’équipe de surveillance est formée d’officiers de l’armée turque spécialement sélectionnés et qui changent toujours. L’éclairage de la cellule est allumé 24 heures sur 24 ; c’est ce qui occasionne des troubles du sommeil invalidants à Abullah Ocalan. Les visites des membres de la famille n’ont lieu qu’avec vitre de séparation et téléphone. Une fois par jour, Abdullah Öcalan peut quitter sa cellule pour une marche dans la cour. Sa marche dure chaque fois une heure et se passe sur une place de gravier de 40 mètres carrés, entourée de hauts murs et recouverte de fils de fer barbelés. Les contacts avec le monde extérieur sont réduits au plus strict minimum.

Imrali - Le système d’isolation

L’isolation serait une méthode nommée « la torture blanche ». Elle serait propre à rompre la personnalité et à casser la volonté des prisonniers politiques. Les défenseurs des Droits de l’Homme exigent des améliorations à ce système inhumain et le cas de M. Öcalan constitue une mesure pour la crédibilité du développement des droits humains en Turquie. Santé détériorée A cause de ces conditions d’emprisonnement très difficiles à supporter, l’état de santé d’Abdullah Öcalan se dégrade : étouffements, troubles circulatoires, difficulté aigue respiratoire font craindre que son état de santé soit gravement en danger. Une thérapie couronnée de succès n’est pas possible dans les conditions actuelles. Les conditions d’emprisonnement décrites n’ont pas d’exemple comparable en Turquie.

Pas de paix sans liberté

Il faut contraindre la Turquie à une attitude plus constructive à l’égard de la demande kurde. La réponse positive à une demande d’amélioration des conditions d’emprisonnement d’Abdullah Öcalan constituerait un premier pas en ce sens du gouvernement turc.

Initiative internationale Liberté pour Abdullah Öcalan Paix au Kurdistan Pf. : 100511, D-50445 Cologne Tel : +49 221 130 15 59 Fax : +49 221 139 30 71 E-Mail : info@freedom-for-ocalan.com Url : www.freedom-for-ocalan.com

ASRIN HUKUK BÜROSU Tel : +90 212 292 9551 Fax : +90 212 292 9553 Asmalimescit mah. Seyhbender Sok 18/3 Tünel Beyoglu / ISTANBUL

INTERNATIONAL INITIATIVE BRIEFINGS :

(Édité en coopération avec l’ASRIN HUKUK BÜROSU, le bureau d’avocats qui représente Abdullah Öcalan)

Les nouvelles lois extraordinaires pour Öcalan

A partir du 1er juin 2005, les avocats d’Abdullah Öcalan n’ont plus de contacts avec leur mandant. Et les membres de sa famille sont empêchés arbitrairement de le contacter depuis trois mois. Selon les avocats d’Öcalan, son état de santé s’est détérioré pendant la première moitié de cette année. Du fait de cet isolement total, on n’a aucune information précise sur la situation actuelle du leader des Kurdes.

La réforme du droit pénal turc, se mettant en conformité avec les exigences de l’Union Européenne, a rencontrée internationalement beaucoup de reconnaissance et de nombreuses louanges. Moins connues seraient les modifications extraordinaires et dissimulées à l’Union Européenne, des réformes, qui récemment ont mis massivement en question ces réformes. Celà concerne surtout la législation extraordinaire concernant Abdullah Öcalan :

1. Au cours de la réforme nationale des droits pénaux, les dispositions juridiques pour la réalisation des jugements de la cour européenne des droits de l’homme ont été réalisées. Pour cela, une ligne nouvelle a été rajoutée au paragraphe 327 dans le droit numéro 2006, dans laquelle on se réfère au caractère obligatoire de celles-ci. Dans le nouveau code pénal, art 5353 et 311, paragraphe 2, est exprimée une restriction selon laquelle la réglementation n’a de validité que pour les cas qui étaient déposés après le 4 février 2003 à la COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME. Ainsi, selon le nouveau code pénal turc, la révision de la procédure Öcalan, comme la COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME l’a demandé, n’est pas possible. D’ailleurs 90 autres personnes sont concernées par cette régulation extraordinaire, nommée « la brèche Öcalan » dans le public turc.

2. La modification des articles 22 et 151 du nouveau code pénal a une conséquence directe sur le travail des avocats. Les paragraphes nommés concernent les avocats dont les mandants sont accusés de « délits terroristes » et condamnés à ce titre. Par conséquent, un soupçon vague de « complicité » suffit à instruire une enquête contre l’avocat concerné. Durant l’enquête, on peut décider de relever le mandat de l’avocat. Une simple demande du Procureur de la République compétent suffit. L’idée de l’innocence supposée, qui appartient à l’État constitutionnel, est abrogée. Durant l’enquête, il n’est pas permis à l’avocat de visiter son mandant ou de travailler pour lui.

Le rapport temporel

Les modifications des droits nommés ci-dessus ont été mises en vigueur avant l’arrêt de la COUR EUROPÉENE DES DROITS DE L’HOMME. Dans le cas de M. Öcalan, les débats au parlement turc et les déclarations correspondantes de représentants gouvernementaux ont recommandé instamment que le cas de M. Öcalan joue un rôle déterminant dans la formulation des droits modifiés et des modifications extraordinaires. Depuis le 1er juin 2005 ces modifications sont entrées en vigueur. Quelques jours après, 6 avocats d’Abdullah Öcalan ont été relevés de leur fonction. Cependant, 12 avocats sont concernés de facto par une interdiction de profession. Jusqu’à présent, il ne s’était jamais produit de cas semblable.

3. Aussi la modification suivante de l’ordre exécutif des peines est en liaison avec le cas de M. Öcalan. Avec l’article 5 de l’ordre exécutif des peines et l’article 5351 du 25.05.2005, le principe que les entretiens entre avocat et mandant soient confidentiels (c’est- à- dire : sans surveillance et où les documents concernant la défense ne peuvent être confisqués) est abrogé. Maintenant, le soupçon vague de complicité suffit pour qu’un huissier fasse une émission en différé de l’entretien ou qu’il fasse des copies des documents de la défense ou qu’il les confisque. Cette mesure devrait permettre d’éviter une coordination entre des « terroristes » en liberté et des « terroristes » en prison. Dans ce cas, il suffit d’une simple demande du Procureur de la République, et sur laquelle le juge d’exécution se décide. Ce même juge peut aussi décider de la remise des documents de la défense confisqués. Jusqu’à présent, cette mesure a été uniquement pratiquée contre les avocats d’Abdullah Öcalan lors de leur dernière rencontre avec leur mandant le 1er juin 2005. Tout l’entretien est devenu émission en différé par un huissier et tous les document ont été confisqués.

Les législateurs turcs, dans leurs décisions de réformes, se sont focalisés sur le cas Öcalan et, de ce fait, la demande kurde n’est toujours pas résolue. Cela est rendu visible par le discours d’Ersönmez Yarbay, député parlementaire du parti gouvernemental AKP, lors du débat à l’Assemblée Nationale sur la réforme du code pénal : il a proposé une loi extraordinaire pour l’île- prison d’Imrali et ainsi pour M. Abdullah Öcalan, au lieu que soit pris un décret qui limite massivement les droits de tout les citoyens.


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